Cancer in Mexico

La lutte contre le cancer au Mexique est une réalité alarmante qui touche de nombreuses vies chaque jour. Alors que le pays fait face à des défis significatifs tels que la pollution, les inégalités dans l’accès aux soins et des systèmes de santé souvent sous-financés, les familles restées au pays se trouvent dans une situation précaire, cherchant désespérément des solutions pour accompagner leurs proches. 

Dans cet article, nous allons explorer les enjeux cruciaux liés à la prise en charge du cancer au Mexique et examiner les options disponibles pour rendre les traitements plus accessibles. Vous découvrirez comment des alternatives innovantes peuvent transformer la manière dont les soins sont financés et dispensés. 

Une perspective de la santé au Mexique

Le système de santé au Mexique se caractérise par un mélange complexe de défis et d’opportunités. Bien que le pays ait fait des progrès notables dans l’amélioration des infrastructures sanitaires et l’accès aux soins, il doit encore faire face à des problèmes significatifs. 

Parmi les pathologies qui affligent la population, le Mexique connaît à la fois des maladies typiques des pays en développement, telles que la dengue, et une augmentation alarmante des pathologies chroniques, souvent qualifiées de « maladies de civilisation ». 

Celles-ci comprennent notamment les maladies cardiovasculaires et le cancer, qui figurent parmi les principales causes de mortalité.

Le cancer du sein, la tuberculose et l’hypertension artérielle sont également des préoccupations majeures pour la santé publique. La lutte contre ces maladies a conduit le gouvernement mexicain à adopter une politique proactive axée sur la prévention, avec des campagnes nationales visant à sensibiliser et à éduquer la population sur les risques liés à ces pathologies.

En particulier, les tumeurs malignes constituent la quatrième cause de mortalité au Mexique, représentant environ 12 % des décès. 

Avec une espérance de vie moyenne de 78 ans, cette situation a conduit à une prise de conscience accrue depuis 2021 concernant la détection précoce du cancer et les conditions de vie des patients. 

Le gouvernement et la société civile se mobilisent pour renforcer les capacités de détection et améliorer l’accès aux soins, reconnaissant l’importance d’une approche holistique de la santé qui intègre à la fois le traitement et le soutien psychosocial.

Les cas de cancer au Mexique

Le cancer du sein se positionne comme la forme la plus courante de cancer au Mexique, entraînant une tragédie quotidienne avec environ 15 décès par jour. Cette réalité met en lumière un problème de santé publique majeur, où les néoplasmes les plus mortels incluent également le cancer du poumon, du côlon, de la prostate et de l’estomac. 

Ces statistiques alarmantes révèlent l’urgence d’une réponse systématique et coordonnée face à cette crise sanitaire.

Bien que les causes de cancer soient différentes en fonction des genres, on remarque tout de même que les femmes sont celles qui sont le plus touchées par rapport aux hommes. 

En 2022, il a été rapporté par le Global Cancer Observatory qu’il y avait eu plus de 95 000 nouveaux cas de cancer chez les hommes, un chiffre porté à plus de 111 000 chez les femmes.

Parmi les causes de cancer, on retrouve le tabac, l’alcool, les infections mais aussi les UV.

Les défis rencontrés dans la prise en charge du cancer au Mexique

La pollution, un des facteurs de cancer pour les population isolée au Mexique

Au Mexique, la lutte contre la pollution environnementale est devenue une question de santé publique cruciale, en particulier pour les populations vivant à proximité des zones industrielles. 

Dans l’État d’Hidalgo, par exemple, les habitants de Tepetitlán sont confrontés à un véritable “enfer environnemental”. Le barrage Endhó, qui reçoit les eaux usées de la capitale et des résidus industriels, est au cœur de cette crise. 

En plus des effets dévastateurs sur la biodiversité locale, la contamination des eaux a conduit à une hausse alarmante des cas de cancer dans la région.

Depuis plus de deux décennies, cette communauté se bat pour préserver ses sources d’eau potable et dénonce la pollution persistante qui affecte leur quotidien. 

Plusieurs études ont mis en lumière une augmentation de 189 % des décès dus au cancer entre 2010 et 2020 dans la région de Tula, contre 30 % pour le reste du pays. Ces chiffres frappants soulignent la gravité de la situation et le lien évident entre les rejets industriels et la santé des habitants.

Cette crise écologique et sanitaire met en lumière les inégalités d’accès à des conditions de vie saines pour les populations isolées du Mexique. 

Alors que les grandes villes bénéficient de ressources et d’infrastructures plus développées, les communautés rurales sont souvent sacrifiées au profit de la croissance économique.

Le manque de moyen et les difficultés d’accès aux soins

Un des principaux défis à relever dans la lutte contre le cancer au Mexique réside dans l’accès aux services de santé. 

De nombreuses personnes rencontrent des obstacles significatifs lorsqu’il s’agit de détecter et de traiter cette maladie. 

Bien que la détection précoce soit cruciale pour améliorer les chances de survie, les patients sont souvent confrontés à des difficultés telles que l’absence d’infrastructures médicales à proximité, l’accès limité aux traitements essentiels et le manque de spécialistes capables de gérer les équipements de détection et de traitement.

En conséquence, même lorsque le cancer est identifié à un stade précoce, des facteurs extérieurs peuvent compromettre l’efficacité des soins. 

Les difficultés logistiques, associées à des inégalités géographiques dans la répartition des ressources de santé, aggravent le problème. En effet, les trois villes les plus riches du pays—Mexico, Monterrey et Guadalajara—concentrent 60 % des spécialistes en oncologie, laissant de nombreuses régions du pays sous-desservies.

Une sécurité sociale inégalement répartie sur le territoire

Le Mexique possède deux régimes de couvertures sociales pour assurer le suivi médical et le financement de frais de santé : Le IMSS (Instituto Mexicano del Seguro Social) et l’ISSTE (Instituto de Seguridad y Servicios Sociales de los Trabajadores del Estado).

Si les travailleurs recevant le salaire minimum sont exonérés de cotisations (l’employeur prend en charge), il reste une grande partie de la population qui n’est pas éligible à ces protections.

En effet, cette protection sociale ne s’étend pas à la majorité de la population, particulièrement ceux qui exercent dans le secteur informel. 

Environ 50 % des travailleurs mexicains, souvent dans des emplois précaires, ne disposent d’aucune couverture sociale. 

Cela les rend particulièrement vulnérables face aux coûts exorbitants des traitements médicaux, y compris ceux liés au cancer.

Un accès aux médicaments limité

La situation s’est aggravée ces dernières années, en particulier en ce qui concerne l’approvisionnement en médicaments oncologiques. 

En 2022, le gouvernement mexicain a confié à l’UNOPS, l’agence d’approvisionnement de l’ONU, la tâche d’acheter une quantité significative de médicaments et de fournitures médicales, incluant 155 médicaments destinés au traitement du cancer. 

Cependant, ce projet a rencontré des difficultés majeures. 

Cinq mois après le lancement de l’appel d’offres, il a été révélé que l’agence n’avait réussi à attribuer que 1 038 des 2 034 médicaments requis, soit à peine 51 % du total nécessaire.

La lutte contre la corruption a malheureusement participé également à ce manque de médicament.  

La lutte contre la corruption au Mexique, bien que nécessaire, a eu des conséquences inattendues sur l’accès aux traitements pour les patients atteints de cancer. 

Les réformes visant à améliorer la transparence et à réduire les abus ont entraîné des perturbations dans les chaînes d’approvisionnement, menant à des pénuries de médicaments essentiels. 

Ainsi, malgré l’intention de garantir un meilleur accès aux soins, les patients se retrouvent souvent privés des traitements vitaux dont ils ont besoin, révélant un déséquilibre entre la réforme du système de santé et les besoins des malades.

Les envois de fonds pour la prise en charge du cancer au Mexique, où en est-on ?

Si beaucoup de familles sont privées de soins par manque de moyens financiers, l’ouverture des aides à travers le monde est encore trop peu répandue. Car oui, il est bel et bien possible de soutenir ou d’envoyer des fonds à ses proches victimes de cancer en évitant les risques.

Jusqu’à présent, de nombreux systèmes ont été mis en place pour favoriser l’accompagnement financier des personnes à leurs proches restés au pays… Mais qui peuvent avoir de nombreux inconvénients.

Les banques traditionnelles constituent une option fiable et sécurisée pour transférer de l’argent. Elles sont soumises à des réglementations strictes, garantissant un niveau élevé de protection des fonds. Toutefois, cette sécurité s’accompagne souvent de frais élevés et de délais de traitement pouvant aller jusqu’à plusieurs jours, ce qui peut poser problème en cas d’urgence, notamment pour des soins de santé. 

De plus, l’accès aux services bancaires est encore limité pour une part significative de la population mexicaine, ce qui restreint les options de transfert pour ceux qui en ont le plus besoin. 

Les services en ligne et les applications mobiles, tels que Wise, PayPal ou WorldRemit, ont transformé le paysage des transferts d’argent. Ces plateformes permettent des envois rapides et souvent économiques, rendant les transactions accessibles à un large public.

Le problème, c’est que leur utilisation nécessite généralement que le destinataire ait un compte sur la même plateforme, ce qui peut constituer un obstacle. 

De plus, ces services ne sont pas spécifiquement conçus pour des besoins médicaux, laissant les donateurs sans garantie quant à l’utilisation des fonds pour des soins.

Malgré ces avancées, des préoccupations subsistent quant à la transparence du processus de transfert. Bien que les frais soient généralement moins élevés que ceux des banques, les donateurs ne disposent pas toujours d’un mécanisme clair pour suivre comment les fonds sont employés une fois reçus. 

C’est d’autant plus inquiétant lorsque l’on prend en compte les détournements de fonds qui peuvent être réalisés. 

Les crédits de santé : une solution prometteuse pour l’accès aux soins au Mexique

Face aux défis posés par les méthodes traditionnelles de transfert d’argent et l’accès limité aux services de santé, les crédits de santé émergent comme une alternative prometteuse pour financer les soins médicaux au Mexique, et c’est ce que KimboCare vous propose de découvrir aujourd’hui.  

Aujourd’hui, il est possible d’acheter des crédits de santé numériques, permettant à vos proches d’accéder à des services de soins préventifs et curatifs sans nécessiter de compte bancaire ou d’utilisation de plateformes de monnaie numérique. 

Les crédits sont immédiatement utilisables dans des établissements médicaux rigoureusement vérifiés et contrôlés par KimboCare.

Contrairement à l’envoi d’argent, souvent sans garantie d’utilisation pour des soins appropriés, les crédits de santé offrent une solution claire et sécurisée. Ils permettent un suivi en temps réel des services médicaux financés, garantissant que chaque centime dépensé contribue véritablement à la santé et au bien-être du bénéficiaire.

Cette approche vise particulièrement à autonomiser les populations vulnérables, notamment les femmes et les enfants, en leur facilitant l’accès à des soins de qualité, et ainsi, à une vie plus longue et en meilleure santé. 

De plus, les crédits de santé sont soutenus par des protocoles de cryptage avancés, assurant la protection des données personnelles et offrant une tranquillité d’esprit supplémentaire à ceux qui souhaitent aider leurs proches. 

En fin de compte, KimboCare représente une avancée significative dans l’accès aux soins médicaux au Mexique, alliant simplicité, sécurité et efficacité.

FAQ

1. Quels types de cancer sont les plus courants au Mexique ?

Le cancer du sein est le type le plus répandu, suivi par le cancer du poumon, du côlon, de la prostate et de l’estomac. Ces néoplasmes constituent une part significative des décès liés au cancer dans le pays.

2. Comment le système de santé mexicain prend-il en charge les patients atteints de cancer ?

Le système de santé mexicain offre des services via des régimes comme l’IMSS et l’ISSTE, mais de nombreux patients rencontrent des obstacles tels que le manque d’accès aux infrastructures médicales, des délais de traitement longs et un approvisionnement limité en médicaments oncologiques.

3. Quelles sont les options de financement disponibles pour les traitements du cancer ?

Outre les banques et les applications de transfert d’argent, les crédits de santé numériques représentent une solution prometteuse. Ils permettent aux proches d’accéder à des services médicaux sans avoir besoin de comptes bancaires, tout en garantissant que les fonds sont utilisés pour des soins spécifiques.

4. Quelles initiatives existent pour améliorer la sensibilisation au cancer au Mexique ?

Le gouvernement mexicain a mis en place des campagnes de sensibilisation pour éduquer la population sur la détection précoce et les facteurs de risque associés au cancer. Ces initiatives visent à encourager des comportements de santé proactifs et à améliorer les taux de survie.

5. Comment puis-je soutenir un proche qui lutte contre le cancer au Mexique ?

Vous pouvez aider vos proches en utilisant des plateformes comme KimboCare pour envoyer des crédits de santé, leur permettant d’accéder directement à des soins médicaux de qualité. Il est également important de parler de la maladie et de sensibiliser votre entourage à l’importance d’un diagnostic précoce et d’un suivi médical régulier.